Paris, le 26 novembre 2025 - Estimated reading time: 5 minutes Longtemps associée aux maisons de mode et aux prêts-à-porter les plus influents de l’industrie, l’avenue Montaigne s’impose progressivement comme l’un des nouveaux territoires clés de la haute joaillerie à Paris. Selon plusieurs sources concordantes, Cartier et Van Cleef & Arpels étudient l’ouverture de nouvelles adresses sur l’artère, un mouvement qui transformerait l’équilibre historique entre Montaigne et la rue de la Paix — traditionnellement bastion de la joaillerie française. Un repositionnement porté par les géants du segment Van Cleef & Arpels serait en passe de s’installer au 18-20 rue François 1er, dans l’espace précédemment occupé par Zadig & Voltaire. Cette localisation n’a rien d’anodin : elle fait face au flagship monumental Dior 30 Montaigne, et consolide un axe joaillier déjà composé de Harry Winston, Dinh Van et de la maison américaine Tiffany. Cartier examinerait en parallèle un projet d’implantation au 53 avenue Montaigne, ancien emplacement de Saint Laurent, récemment relogé dans un flagship plus spacieux aux numéros 35-37 ( ancienne ambassade du Canada ). L’initiative serait cohérente avec la stratégie de Richemont, propriétaire de Cartier, qui dispose déjà d’une présence très proche au 51 rue François 1er. À elles seules, ces deux installations redéfiniraient la géographie de la joaillerie parisienne, concentrant des acteurs historiques et des leaders internationaux sur un même corridor stratégique. Une artère historiquement mode qui bascule vers la haute valeur ajoutée Montaigne reste un symbole de puissance pour les maisons de couture — Louis Vuitton, Chanel, Gucci, Prada, Balenciaga, Versace,…
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