Paris, le 14 février 2026 - Temps de lecture estimé: 5 minutes Une fonction qui dépasse la RSE traditionnelle La nomination d’Isabelle Faggianelli au poste de SVP Global Corporate Social Responsibility chez Louis Vuitton n’est pas un simple ajustement organisationnel. Elle marque une évolution structurelle du rôle de la responsabilité sociétale dans la gouvernance des grandes maisons de luxe. Dans un environnement où la valeur des marques se mesure autant à leur capacité narrative qu’à leur impact social et culturel, la RSE cesse d’être un département périphérique pour devenir un levier de pilotage stratégique. Le périmètre affiché - social impact, diversité & inclusion, transmission culturelle et savoir-faire - confirme que la maison intègre désormais ces sujets au cœur de son capital immatériel. Ce mouvement s’inscrit dans une tendance plus large : la transformation des fonctions ESG en plateformes d’influence internes, capables d’aligner image, engagement des collaborateurs et légitimité culturelle sur le long terme. Un parcours conçu pour la transversalité Le parcours d’Isabelle Faggianelli explique en partie cette évolution. Avant son arrivée récente chez Louis Vuitton, elle occupait la fonction de VP CSR chez Christian Dior Couture, après avoir piloté la transformation digitale et l’innovation au sein de la même maison. En amont, plus de quatorze années passées au siège de LVMH, avec des responsabilités couvrant la communication globale, le business development digital et la gestion de programmes transverses. Cette trajectoire révèle un profil rare dans le luxe : une maîtrise des enjeux de communication institutionnelle, une expérience solide de la transformation numérique, et…
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