Paris, le 31 juillet 2025 - Estimated reading time: 3 minutes La nomination de Luca de Meo au poste de directeur général de Kering, prévue pour mi-septembre sous réserve de validation lors de l’assemblée générale du 9 septembre, marque une étape stratégique dans la gouvernance du groupe. Cette décision intervient alors que Kering traverse un contexte opérationnel et financier tendu, avec un bénéfice net en recul de 46 % et des ventes en baisse de 16 % sur le premier semestre 2025. Un bonus de bienvenue exceptionnel Pour compenser la perte des rémunérations différées de Luca de Meo chez Renault, Kering lui octroie une indemnité de prise de fonctions de 20 M€, dont environ trois quarts en numéraire et le reste en actions. Cette structure vise à sécuriser rapidement son engagement tout en l’alignant sur les intérêts de long terme des actionnaires. Ce niveau de “golden handshake” s’inscrit dans les pratiques des groupes du CAC 40 pour attirer des dirigeants de premier plan, mais il est notable dans un contexte où Kering affiche des résultats en net repli et où la pression sur la gouvernance est accrue. Une rémunération annualisée significativement revalorisée À partir de sa prise de fonctions, Luca de Meo bénéficiera d’un salaire fixe annuel de 2,2 M€, auquel s’ajoutera un bonus variable pouvant atteindre 6,6 M€ en cas de surperformance. Une rémunération à long terme, dont les paramètres seront fixés en 2026, viendra compléter le dispositif. Pour 2025, sur la base d’une entrée…
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