Paris, le 03 février 2026 - Temps de lecture estimé : 5 minutes Pour Kering, le développement durable n’est plus un champ d’expérimentation périphérique mais un axe structurant de transformation industrielle. En étendant cette année le Kering Generation Award à l’ensemble du Moyen-Orient, le groupe de luxe français affirme une conviction stratégique : les solutions de rupture capables de réduire l’empreinte environnementale du secteur émergeront aussi - et de plus en plus - hors des marchés historiques européens. L’initiative, conduite en partenariat avec la Commission saoudienne de la mode, marque une nouvelle étape après une première édition pilote en Arabie saoudite. Celle-ci avait, selon le groupe, joué un rôle de révélateur, tant sur le plan entrepreneurial que culturel. Une approche systémique de la durabilité Pour Marie‑Claire Daveu, directrice du développement durable et des affaires institutionnelles de Kering, la logique est claire : la durabilité doit être pensée de bout en bout, depuis les matières premières jusqu’à la fin de vie des produits. « Quand on parle de développement durable, il s’agit d’explorer de nouvelles pistes à chaque étape de la chaîne de valeur, afin de réduire notre empreinte environnementale de multiples manières », explique-t-elle. Le groupe, ajoute-t-elle, s’intéresse en priorité aux solutions de rupture capables d’être déployées à grande échelle sur l’ensemble de son portefeuille de maisons. Cette exigence de scalabilité distingue l’approche de Kering d’initiatives plus ponctuelles souvent observées dans le secteur. L’objectif n’est pas seulement d’identifier des innovations prometteuses, mais de tester leur capacité à transformer structurellement les…
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